LA VERITE SUR LA PICTERIE : HISTORIQUE

Suite aux réactions en ligne sur l’article de la Picterie, il me semble clair de rappeler les faits sans parti pris.

En 2002 le Conseil Municipal a réfléchi sur 4 propositions de réalisation d’aire d’accueil des gens du voyage.

Puis en 2003 le Conseil Municipal a voté, malgré l’opposition des élus de Maurepas Equilibre, le choix de la Picterie se basant sur des raisons essentiellement financières qui, par la suite, se sont révélées erronées.

Trois associations de Maurepas : La Vallée aux Chevaux, Maurepas Equilibre et Ensemble à Droite pour Maurepas, ont déposé un recours au Tribunal Administratif. D’autres associations de Jouars Pontchartrain ont participé à ce recours dont l’A.D.E.E.. Le Tribunal Administratif a annulé cette implantation.

E.D.M. s’est transformée ensuite en UPAM (Union pour l’Avenir à Maurepas), et s’est dotée d’un nouveau Président, Monsieur Le Guérinel.

Une des premières décisions de l’UPAM a été de se désolidariser des associations qui avaient fait le recours et de se désister de toutes les actions contre La Picterie, pour des raisons financières. En Appel, la Cour Administrative de Versailles a, à nouveau, invalidé le projet de la Picterie et donc sans l’U P A M.

Le Conseil Municipal a redéposé un dossier, avec de nouvelles estimations financières 4 à 6 fois plus élevées que le 1er projet et avec une étude d’impact qui était absente lors du 1er projet, ce qui avait motivé son annulation.

Sept Associations ou Groupes Politiques de Maurepas (Maurepas Equilibre, Vallée aux Chevaux, Comité de Sauvegarde de Maurepas village, Association des Amis des Bois de Maurepas, CAP 21 Yvelines, Groupe Municipal d’opposition de Maurepas, groupe local les Verts d’Elancourt Maurepas) ont fait un recours gracieux auprès du Préfet pour faire annuler le second projet, ce recours gracieux n’a pour le moment, obtenu aucune réponse du Préfet.

L’UPAM ne s’est en aucune manière associée à ce recours gracieux et a indiqué par courrier qu’il cessait toute action dorénavant contre La Picterie. Dans ces conditions si les 7 Associations, groupe de Maurepas, ne continuent pas leur action, le projet de la Picterie se fera.

Il est donc licite de dire que la position de l’UPAM ne va plus dans le sens de l’annulation du projet. L’UPAM a tout-à-fait le droit d’avoir cette position et d’avoir de bons arguments pour l’établir, mais ne doit pas laisser croire qu’à ce jour elle est responsable du blocage du projet ; elle l’a été au début sur le premier projet, pas sur le second.

Il n’apparaît donc pas clair de laisser entendre dans des tracts qu’il participe à l’action actuelle et si, le projet est actuellement bloqué, c’est grâce aux 7 associations, coordonnées par Maurepas Equilibre qu’on le doit. Nous sommes les seuls à avoir été de bout en bout fédérateurs, initiateurs de cette lutte et il n’est pas normal que d’autres s’en attribue une certaine paternité.
Tout le monde a le droit d’avoir des raisons et des arguments, mais il vaut mieux être précis, et ne pas laisser sous-entendre avoir eu une efficacité pour une action que l’on n’a pas commise.
La deuxième action, tout comme la première, était indispensable pour arrêter ce projet de la Picterie.

Jean SINDOU-FAURIE

EXTRAIT DU JUGEMENTde la Cour d’Appel pour le premier dossier

document de 2006 montrant qu’EDM avait mené l’action avec les autres asociations, et que l’UPAM s’est retiré de l’action, devant la Cour d’Appel de Versailles

Un commentaire pour “LA VERITE SUR LA PICTERIE : HISTORIQUE”

  1. François dit :

    Et bien vous êtes, à ma connaissance, les seuls à vous être opposé à ce projet inacceptable de créer une aire d’accueil des nomades dans ce lieu exilé, loin de tout lien social et à un coût sous-évalué (compte tenu de la nécessité de créer, d’une part un réseau d’assainissement et d’autre part, une voirie d’accès), tout cela au prix de la destruction d’un espace unique et préservé, en marge de l’agglomération urbaine de l’Ile de France.

    Nous savons tous que les infrastructures d’accueil existent sur la zone d’activité de Pariwest mais que cela “chiffonne” le lobby des commerçants de ce lieu d’activité, au titre que l’installation, à proximité de commerces établis, d’une population de marginaux connus pour leur propension au vol leur serait préjudiciable. Cet argument est erronné, au vu des lieux d’accueils déja réalisés en France

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